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N’avez-vous jamais dit (ou entendu dire) à quelqu’un qui râle « Pète un coup, ça ira mieux ! » ou « Pisse un coup, ça ira mieux ! » ou encore « Laisse pisser ! ».

N’avez-vous jamais expliqué (ou entendu expliquer) avec une pointe d’humour la mauvaise humeur de quelqu’un par « Il n’a pas fait caca aujourd’hui. »

Quelques expressions que confirmeront sans peine les parents qui pratiquent l’Hygiène Naturelle Infantile avec leur bébé. Oui, quand un bébé a besoin d’éliminer il râle. Oui, quand il a besoin de faire caca et que ça ne vient pas, il sera grognon. Et une fois ses besoins faits, la bonne humeur sera de retour !

Comme avec Clémentine, nous pratiquons l’Hygiène Naturelle Infantile avec Paul. Comme pour Clémentine, les sols de la maison (en grande partie du parquet) et ma disponibilité flottante m’ont conduit à faire le choix de laisser Paul en couche la plupart du temps.

Nous fonctionnons donc au timing (au réveil, quelques temps après la tétée…) au repérage des signes de Paul et je lui propose systématiquement à chaque change.

Remarquez le geste du doigt qui maintient le pénis pour que le jet d'urine atterrisse dans le lavabo.

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Voilà bien trop longtemps que je ne suis pas venue ici papoter de notre petite vie ordinaire de parents maternants. Le temps file, le temps manque, le boulot nous accapare, et Clémentine exige le reste du temps pour elle seule…

HNI – couches lavables :
Un beau jour de novembre, à 19 mois, Clémentine a refusé que je lui mette une couche en l’habillant le matin. Je suis allée chercher une culotte « cache-couche » taille 1 mois dans sa chambre et lui ai mise à la place de la couche. La demoiselle était fiérote comme pas deux, et nous n’avons pas eu un seul raté de la journée. Il y a bien eu 1 accident chez la nounou et 2 dimanche totalement mouillés à la maison, mais ce fut tout. Clémentine avait décidé que c’était son moment, et ce fut fait. Elle signale maintenant par un « pipi » ou un « caca » haut et clair son besoin, et commence à se déshabiller en attendant notre aide. Elle choisit également le lieu de son élimination, alternant les toilettes et le pot.
Elle garde cependant une couche pour la sieste et une pour la nuit, puisqu’elle urine immédiatement au réveil, avant même de nous appeler et qu’elle n’a pas encore manifesté l’envie de tenter le dodo sans couche.

Allaitement : poursuivre la lecture…

Voici le texte écrit par une amie qui témoigne que parfois ce sont les bébés eux-mêmes qui nous poussent vers l’hygiène naturelle…
Merci Céline pour ta contribution !

La Propreté…

Quand j’ai eu ma fille, je pensais faire « comme avant », lui proposer le pot à partir de la marche et y aller en douceur.

Et puis, j’ai lu des tas de trucs qui disaient que psychologiquement c’était un désastre et physiquement une aberration !
A les lire, on ne faisait qu’exiger que l’enfant contrôle ses sphincters, chose sur laquelle il n’aurait pas de contrôle avant 18 à 36 mois, selon les enfants, avec une moyenne à 30 mois. Une histoire de maturité neurosensorielle, en fait.
De plus, on nous faisait comprendre qu’on inquiétait l’enfant inutilement lui faisant croire qu’il était « propre » ou « sale », y voyant même des désordres affectifs important pouvant découler de cet apprentissage trop précoce.
« Ma fille, tu es sale ! » oui, c’est vrai c’est glauque…
J’ai pris toute cette science et, de peur de créer des problèmes à ma fille j’ai laissé le « mode d’emploi » original au placard. Tous les discours s’accordaient, les études étaient récentes, et les risques sur le mental de l’enfant étaient importants.
En toute logique, c’est vrai, il était totalement absurde de mettre au pot et d’exiger la propreté d’un enfant qui n’avait pas la maturité cérébrale pour avoir un tel contrôle. Du coup, j’ai moi-même crié à la tyrannie quand on embêtait un tout petit avec « ça ». Convaincue, absolument.

Ma grande a eu la paix. Nous nous sommes parfois essayées au pot, quand elle en manifestait l’envie, généralement par imitation. Elle n’a jamais été traumatisée. Forcément, je n’attendais aucun résultat et je ne me suis pas livrée au rôle du juge « t’es propre » ou « t’es sale ». Elle y allait, ou pas. J’ai changé des couches jusqu’à 2 ans et demi, où je me rendais bien compte qu’elle contrôlait bien mais qu’elle ne voulait pas prendre le temps. De toute façon, habituée à se faire dessus, pourquoi s’interrompre dans ses activités bien plus intéressantes. Pourquoi passer de 30 mois de laisser aller à une contrainte ? pourquoi ? pour faire plaisir à quelqu’un ? à qui ?
Et sans évidemment accuser de propre ou de sale, sans donner de titre de propriété à la chose attendue dans le pot (il parait que c’est très important psychiquement…) et risquer des sentiments d’abandon (des gens qui ont fait de grandes études  l’affirment en tout cas), j’ai dû insister sur le fait que chaque personne de la famille n’avait plus de couche, que quand on grandit on n’en a plus besoin, qu’on va aux toilettes (avec en plus un super choix entre un pot bleu pastel et un réducteur de WC en forme de canard, if you please ! )
Oui mais c’est si agréable d’être un bébé ! Alors continuons… J’ai eu beau essayer de lui faire comprendre par la raison, non. Evidemment elle était habituée à la couche. Il a fallut un « décret ». Le décret de grandissement fut proclamé autour de 2 ans et demi (l’approche de la rentrée scolaire peut être une forme de pression efficace sur les parents…). Te voila grande, ma fille, et maintenant, pendant la journée, plus de couche ! Puisque nous n’en avons pas nous non plus.
(J’ai conscience après relecture que ce passage peut choquer, alors je précise qu’il y a eu une petite cérémonie joyeuse des 30 mois, où on a symboliquement offert le très joli sac d’école, qu’on a commencé à faire des choses géniales de grands, mais parallèlement il ne fallait plus mettre de couche, comme les grands aussi).
Alors là, la réaction fut quasi immédiate, lorsqu’on a une culotte/pantalon/collant/chaussettes/chaussons (rayer les mentions inutiles) complètement trempés, on comprend mieux le lien entre ce soulagement personnel et la nécessité d’utiliser un récipient. Merci Pampers, et tous les autres d’avoir tant maintenu nos enfants au sec qu’ils ne savent même pas que faire pipi mouille.
J’avais pourtant opté pour les couches lavables, qui en plus de l’intérêt écologique et économique avaient l’avantage de ne pas avoir de capteurs chimiques et laissaient un contact humide tout de même à l’enfant, histoire qu’il se rende compte, qu’il sache ce que c’est, ce que ça fait quand on fait pipi. Toutefois, à usage prolongé, pamprout ou lavables, déjection liquide ou solide, tant qu’on y est habitué plusieurs années, ça n’y change plus rien du tout !
Et, donc, mademoiselle arrivait souvent à moi en tirant sur son pantalon/collant. ELLE SAVAIT, enfin !! Mais pas anticiper, pas encore…. C’est plus long et je crois finalement que les couches apprennent à l’enfant à se relâcher tout à fait à son aise à peu près n’importe où et n’importe quand. C’est là qu’il y a tout un travail éducatif.
Une fois cela acquis, en plusieurs mois, tout le reste a suivi assez rapidement, ouf. Mais ici, seul le « sans couche » est vraiment venu à bout du problème. Et évidemment j’ai vu apparaitre les inquiétudes que j’avais lues, sur le visage de mon enfant. Et je suis arrivée, comme d’habitude, à la conclusion que rassurer est encore la méthode la plus efficace. Il est évident que si le parent n’est pas à l’écoute des inquiétudes de son enfant et tourne son nez, se retenant de pouffer (ou pas, pour certains), c’est sûr que l’enfant risque de ressentir un malaise, et pour certains, d’en faire des angoisses…. Si l’on donne des réponses simple comme à ses autres questions, où est le problème ? Finalement, qui est le plus gêné ?

Pour nous, la chose fut réglée avant l’été. (Entre 2 et 3 mois, de la propreté de jour, puis de la sieste à la nuit).

Sur ces entrefaites, était arrivé le petit frère, un petit bonhomme aux sphincters très actifs, qui aimait plus que tout abuser de son pistolet à eau chaude à chaque fois que sa maman voulait le nettoyer, les changes étaient cocasses et la salle de bain bien trempée… On ne dirait pas que, si petit, ….
Et je lui disais en riant « Tu ne voudrais pas faire quand ta couche est fermée ?? « , m’enfin c’est vrai, c’est comme ça qu’on fait aujourd’hui, hein. Et mon petit bonhomme grandissant pris des forces et s’exprima, parfois bruyamment. C’est ainsi que nous étions mis au courant de toutes ses émissions corporelles. Il n’était pas très sortable ce petit, et l’idée qu’il se mette à pousser (très) bruyamment en plein restaurant nous faisait sourire…
Et puis zut, mais qu’est ce qu’il a ce petit, il n’y arrive pas ou quoi ? J’ai essayé de le mettre sur le trône, le voyant rouge de difficulté ( je soupçonnais une constipation gênante). Il ne se fit pas attendre. C’est arrivé quelques fois. Cela semblait un réel soulagement pour lui.
Et je me suis aperçue que d’autres faisaient faire leurs enfants à la demande, selon le même principe, leur enfant communiquait sur ses besoins. A en voir (et entendre) le miens, je n’ai eu aucune peine à les croire. Même si, pour elles, les signes étaient peut être plus discrets, elles les avaient compris. Les méthodes étaient diverses, lavabo, récipient, WC, douche… Ma foi, n’est ce pas plus sain pour l’enfant que d’être maintenu parfois plusieurs heures dans l’humidité (ou pire).
Selon leurs dires, et autres lectures, elles faisaient « comme en Afrique » ou « comme autrefois ».
Si l’industrie Pampers se justifie par le travail des mères et l’organisation autour des enfants, il est vrai qu’il ne fait fortune que depuis une trentaine d’année. Je creuse la réflexion (attention…), langeait-on les enfants jusqu’à 3 ans, avant ? certainement pas !
Même si la connaissance du psychisme des enfants est relativement moderne (presque pas plus que les couches jetables ! ), les mères n’ont pas (pas toutes) la  vocation de tortionnaire, aller, on va même dire qu’elles veulent le meilleur pour leur enfant… Le vase de chambre prenait du service à peine l’enfant était-il capable de s’y tenir assis…
Et les langes, autrefois produit pour bourgeois (c’était un luxe de pisser dans le coton ! ), les petits n’en ont pas tous eu, et ceux-là qui n’en avaient pas faisaient aussi, tout petit déjà, au-dessus d’un vase.
Je ne connais pas d’adulte de plus de 30 ans qui soit traumatisé par l’apprentissage de la propreté.
Alors qu’aujourd’hui des spécialistes accusent les mères de forcer les enfants à faire sur un pot.
Et paf, toutes mes précédentes lectures viennent de tomber par terre !

Et mon petit, ce matin, une fois assis sur son royal pot plastique, m’a regardé d’un tendre sourire et a posé sa tête sur mon épaule, comme un remerciement, de lui permettre, à pas 10 mois, le simple fait de se soulager confortablement s’il en éprouve le besoin. Par contre, comme je ne suis pas très au fait de ces choses remises au gout du jour sous un nom tendance « Hygiène naturelle » (notez le « naturelle » ), je me renseigne, mais maintenant, par simple curiosité et en espérant comprendre certains fonctionnements et chiper des « trucs », je ne veux plus me laisser embrigader dans quoi que ce soit. J’ai par ailleurs déjà observé quelques abus dans ce sens aussi, et j’ai pu lire des jeunes mères excessivement stressées par cette pratique qui devrait plutôt se faire naturellement (comme son nom l’indique) pour elles comme pour leur nouveau né… Or, logiquement, c’est ce stress, et cette fixation sur les déjections, qui est toxique pour l’enfant. De tous bords, il y a des dérives et c’est là que je ne veux plus aller.

Pour ma part, mon bébé porte toujours des couches et tant qu’il ne sera pas capable d’aller s’asseoir sur le pot, il en aura.
Et je continue de lui proposer le pot régulièrement pour son confort, ainsi que de l’y mettre à sa demande.

S’il y a une chose que je peux bien conclure, c’est que dans un cas comme dans l’autre, peu importent les influences, la seule logique c’est d’écouter son enfant, de lui parler, de lui expliquer les choses (j’ai pas dit « noyer dans un flot de paroles » non plus), de ne pas en attendre (en exiger, pour certain(e)s) quoi que ce soit. Dans un cas comme dans l’autre, pamprout, lavables ou « hni » c’est le challenge, LA PRESSION qu’on peut se créer qui est néfaste.
Je regrette de ne pas m’être écoutée plus avec ma grande et de l’avoir laissée se faire dessus jusqu’à 2 ans et demi en ayant vraiment cru bien faire.
Quand aux discours condamnateurs que certains tiennent encore à leurs enfants, on les souligne beaucoup aujourd’hui au moment de l’apprentissage de la propreté, mais, il n’y a pas qu’au niveau de la propreté qu’ils font des ravages, bien malheureusement. Un tour à la caisse du supermarché permet à chacun de comprendre pourquoi un petit pourrait devenir violent ou criminel après tout le respect et l’attention qu’il a de ses plus proches parents…

Depuis des mois j’essaye de me tenir à signer clairement pipi et caca à ma fille lorsque je lui en parle, lorsque je lui propose, lorsqu’elle a fait…
Depuis hier, elle signe clairement ses besoins…..

… en faisant les marionnettes !!!!!

Et oui, je lui chante souvent « ainsi font font font les petites marionnettes… » pour la faire patienter sur le pot en attendant que tout vienne… Et elle a commencé à faire le signe « 3 p’tits tours » depuis quelques jours… et comme par hasard, j’ai trouvé un caca dans la couche un peu plus tard à chaque fois ou presque (c’est à dire souvent parce qu’elle a eu un semblant de gastro).
Depuis le week-end dernier, c’est clair. Quand elle fait les marionnettes, c’est qu’elle a un besoin pressant.

Je trouvais l’anecdote amusante, et assez parlante sur le fait que nos enfants n’adopteront pas forcément le signe qu’on imaginait pour signaler leurs besoins.

Par jeu !

Je me souviens qu’une amie m’a dit un jour que son bébé ne portait pas de couches à la maison. Ma première réaction a été le classique « mais tu dois passer ta vie à essuyer par terre et à changer de vêtements ! » Et bien non, elle ne le faisait pas… C’est là qu’elle m’a expliqué.
Mais c’est bien sûr ! Si les hommes depuis l’aube des temps, et si les peuples qui n’ont pas accès aux couches pour leurs bébés avaient passé plus de deux années pour chaque enfant à se faire uriner et déféquer dessus, l’espèce humaine serait éteinte depuis longtemps ! C’est donc bien qu’il existe un autre moyen !

Elle m’a expliqué… Et j’ai voulu essayer… Par jeu, juste pour vérifier par moi-même, parce que ça avait piqué ma curiosité.

Et me voilà à déshabiller ma fille qui râlait, à la mettre contre mon ventre, genoux remontés contre la poitrine, au dessus du lavabo. En la regardant dans le miroir, je lui ai dit que si elle avait envie, elle pouvait faire pipi. Psssss. Rien n’est venu. Tant pis. Mais j’ai réessayé. A la 2ème ou 3ème proposition, elle a fait pipi. Quelle surprise ! Quel regard !

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Je me suis prise au jeu. Impossible d’ignorer ses signaux. Impossible de savoir qu’elle allait faire pipi et de la laisser se faire dessus. Alors j’ai continué, clopin clopant… Nombreuses pièces dans ma maison ont du parquet au sol et comme ma fille commençait à être un peu mobile et ne restait guère là où je la posait, j’ai préféré lui laisser des couches et simplement guetter ses signaux. J’avais aussi peur de me faire pisser dessus si je mettais trop de temps à capter pendant les rares moments où je la gardait sans couches sur moi. Mais surprise ! Elle cherchait brusquement et vigoureusement à descendre de mes genoux, et si je ne comprenais pas assez vite, un geyser laissait partir le trop plein de la vessie en attendant que je coure au lavabo pour qu’elle puisse finir (et que j’aille chercher l’éponge). Elle savait donc se retenir ! Pamp*** ne nous raconte donc que des bêtises depuis des années en nous disant qu’un enfant ne peut avoir de contrôle sur ses sphyncters avant l’âge de deux ans et la capacité de monter un escalier seul… Non seulement elle savait se retenir quelques secondes ou minutes, mais elle savait aussi se relâcher lors d’une proposition ! J’ai aussi capté les cacas de mieux en mieux. Et quel plaisir pour moi de ne plus avoir à frotter ses couches !

Nous avons continué ainsi tout l’été. Puis est venue la rentrée, le papa est retourné travailler, Clémentine a sorti deux dents et a entreprit d’apprendre à ramper en bonne et due forme. Trop mal pour penser à signaler. Trop occupée pour accepter les propositions. J’ai du apprendre à l’automne, à gérer un bébé qui se cambre pour refuser le lavabo, le WC, le pot et qui finit par faire son pipi dès qu’on le pose pour le rhabiller.

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Aujourd’hui, Clémentine a 10 mois, elle apprend à marcher, et signaler ses besoins est le cadet de ses soucis. Mais elle fait avec plaisir dans le pot lorsque je lui propose. Elle s’y assoit gentiment, joue, papote, me demande de lui chanter les marionnettes en attendant le pipi s’il se fait attendre. Lorsqu’elle a terminé, elle me tend les mains pour se relever.

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J’attends avec impatience qu’elle se mette à signer « pipi » « caca » et « pot » pour qu’on se comprenne mieux. Je sais aussi que je vais reprendre le travail prochainement, mais que sa nounou va continuer sur ma lancée, en lui proposant aux moments clés (tout de suite au réveil, 1/2h après une grosse soif, et lors de signaux clairs) et en signant avec elle.

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Et la famille dans tout ça ?

Ils sont curieux de la chose, et convaincus que ça marche. Certains acceptent même d’avoir Clémentine fesses nues sur eux sans crainte, comme sur cette photo avec ma sœur.

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La pratique de l’hygiène naturelle infantile utilise 4 méthodes combinées :

  • l’observation des rythmes : on repère dans la journée du bébé quels sont les moments où il fait ses pipis, et on prend les devants en lui proposant le pot ou autre chose à ces moments là.
  • l’observation des signaux de l’enfant : une petite grimace, un regard très concentré, un couinement différent, chaque bébé élabore son propre code, mais parfois il est difficile à déchiffrer. poursuivre la lecture…

Je n’ai aucun mérite sur ce coup…
Je vais simplement vous renvoyer parce que la liste est longue et assez complète.

Allez-y donc si vous cherchez de la lecture au sujet de l’hygiène naturelle….

Là !

Voici un article paru dans le magazine Grandir Autrement en mars 2007. Il a été écrit par Carine Phung, qui tient le blog « bébé couche libéré », traduction littérale de l’expression anglaise « diaper-free baby ».

L’hygiène naturelle ou comment se passer des couches pour nos enfants

L’Hygiène Naturelle Infantile (HNI), ou en anglais Elimination Communication, pourrait sembler, de prime abord, être une méthode pour que son enfant soit vite propre. C’est en fait une réponse aux besoins de l’enfant qui s’inscrit dans une démarche de maternage de proximité, une façon d’être ensemble.

Et si c’était vrai ?
Imaginez que votre bébé, dès sa naissance, voire avant, ait déjà conscience de sa vessie pleine, de ses besoins d’élimination. Tout comme de sa faim, ou de son sommeil, par exemple. Imaginez également qu’il signale ce besoin à sa manière, comme pour ses autres besoins. Et que vous, parents, puissiez lui répondre en lui proposant, dès son plus jeune âge, de faire ses besoins dans les toilettes, sur le pot, ou tout autre endroit pratique. Vous pensez que cela n’est que pure fiction, et qu’un tel procédé serait peut-être même dangereux pour l’équilibre de votre enfant ? poursuivre la lecture…